🐟 Quel avenir pour la pĂȘche bretonne ?

Une poignĂ©e de navires affiliĂ©s Ă  de grands armements bretons aspire des milliers de tonnes de poissons par an, tandis que les pĂȘcheurs du littoral dĂ©plorent la rĂ©duction de leurs droits de pĂȘche, la mise en pĂ©ril de leur activitĂ© et la fragilisation de la ressource. Le maquereau est devenu le symbole de cette crise profonde.

PropriĂ©taire d’un bateau de 8 mĂštres dans le nord du FinistĂšre, Christian travaille exclusivement Ă  la ligne, aux hameçons et avec quelques casiers, soit la pĂȘche polyvalente la moins impactante pour la ressource halieutique et les fonds marins. En 2024, 80 % de son chiffre d’affaires reposaient sur le maquereau, dont il avait sorti environ 8 tonnes de l’eau. Mais depuis des annĂ©es, les alertes scientifiques signalent la diminution dangereuse de la population de poissons argentĂ©s.

Lire l’article de MĂ©diapart.

Depuis 2024, la Compagnie des pĂȘches de Saint-Malo exploite le navire de pĂȘche le plus dĂ©criĂ© au monde : l’Annelies Ilena. L’investissement de l’entreprise malouine dans un mastodonte des mers – 145 mĂštres de long – bouscule la filiĂšre et l’interroge : quel est l’avenir de la pĂȘche bretonne ?

Sur les quais, certains y voient le jusqu’au-boutisme d’un modĂšle Ă  bout de souffle au bord de l’effondrement. D’autres l’observent comme un horizon menaçant, impitoyable pour les marins et les Ă©cosystĂšmes. Sur les ports, les voix divergent – et s’opposent parfois violemment. Tout le monde est d’accord sur le constat : le secteur, balayĂ© par les crises, prend l’eau de toute part.

Lire l’article de Splann!

Retour en haut
Retour haut de page