Sur les côtes bretonnes, plus de 50 communes ont laissé les constructions grignoter près d’un millier d’hectares de terres agricoles et d’espaces naturels. Une façon d’attirer de nouveaux habitants, disent les maires, alors que la démographie de ces communes continue de chuter. Anatomie d’un gâchis.
Pour cette enquête, Splann ! a réalisé une carte interactive permettant d’explorer dans le détail les terres artificialisées sur l’ensemble du littoral breton, sur une bande de cinq kilomètres.
En dix ans, près de 4.000 hectares de terres agricoles et naturelles ont Ă©tĂ© dĂ©truites dans les communes littorales bretonnes au profit de l’urbanisation. Dans 9 % des cas, les permis dĂ©livrĂ©s le sont pour des rĂ©sidences secondaires, participant au vieillissement de la population. Loin d’endiguer la baisse dĂ©mographique des communes concernĂ©es, ce grignotage signe plutĂ´t un gâchis environnemental. Lire la suite ….
