☢ Silence, on construit des réacteurs nucléaires.

Communiqué commun au Réseau « Sortir du nucléaire » et aux collectifs antinucléaire dieppois et Stop EPR ni à penly ni ailleurs. Communiqué du 7 juin 2024.

Le décret qui autorise le démarrage des travaux préparatoires pour la construction de réacteurs EPR2 sur le site de la centrale nucléaire de Penly (76) vient d’être publié. Avec celui-ci s’ouvrirait une intense phase de chantiers impactant durablement l’environnement et qui durerait 3 ans et demi, alors même que les projets de réacteurs ne sont ni autorisés ni justifiés.

Le nucléaire à l’assaut des terres

Extraction de 5 millions de m3 de falaise [1], artificialisation de 20 hectares de fonds marins gagnés sur la mer pour la création d’une plateforme, défrichement de plus de 5 hectares de bois, destruction d’espèces protégées, stockage définitif sur place de 185 000 m3 de remblais…Voici une partie du saccage environnemental qui résulterait des travaux d’adaptation du site de Penly qui viennent d’être autorisés par décret. À cela il faudra rajouter les quelques 150 hectares d’emprise au sol nécessaires à la construction de logements et d’un parking de 2 000 places justifiés par l’accueil des hypothétiques 8 000 salarié·e·s et sous-traitant·es attendu·e·s pour le chantier des deux EPR2 mais peut-être aussi d’autres projets qu’EDF estime décorrélés de ce chantier. C’est le cas de trois immenses parkings pour un total de 1 000 places qu’EDF prévoit de construire sur des parcelles agricoles et que l’Autorité Environnementale (Ae) inclut dans la zone d’emprise des EPR2 sans qu’ils ne figurent dans les travaux autorisés par le décret. Au total, 3 ans et demi de travaux sont prévus à partir de cet été selon la délégation interministérielle au nouveau nucléaire sans que les réacteurs EPR2 n’aient été autorisés à ce jour

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